Alain Soral menteur et pousse au crime

Le grand, l’immense et indispensable Alain Soral, le meilleur intellectuel français vivant et peut-être de toute l’histoire de France, vient de pondre sa nouvelle vidéo du mois. Et ô surprise, elle contient à nouveau une perle comme seul le maître du logos est capable d’en pondre. Je vous laisse apprécier, attention c’est violent.

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15 Commentaires

Classé dans Alain Soral le menteur, Alain Soral le violent

15 réponses à “Alain Soral menteur et pousse au crime

  1. julien

    Mais quel merde ce type je vous jure. En plus de ça je viens de poster un petit commentaire ou je critique vraiment très légèrement son navet là je sais plus le titre mais je l’avais vu y’a qq temps. Et bien ho surprise on ne critique pas (même très poliment et très respectueusement comme je l’avais fait) le Duce : a sonal (pas de majuscules pour lui). Mon comment à été censuré…. contrairement à ce site ou tout les mongols pro Soral viennent vomir leur racisme et leur haine qui n’est même plus dissimulé tellement ils sont endoctrinés. Et ils se battent pour la libre éxpression c ça ?

    • @Julien,
      Il m’est arrivé de faire des « commentaires » sur Egalité et Réconciliation en disant ce que je pensais (et je n’étais pas tendre).
      Pourtant, mes commentaires n’ont JAMAIS été effacé! Alors soit tu es un menteur, soit tes phrases comportent tellement de fautes d’orthographe et de syntaxe que cela ne vaut même pas la peine de les lire!
      Essaye de temps-en-temps de « débattre » et de ne pas tomber dans l’insulte systématique…Merci

  2. julien

    Il est trop drôle Soral… Ceux qui refusent la violence il va aller les attaquer en jouant les héros, par contre tu lui met quelqu’un d’un peu sérieux et y’a plus personne, et pire encore vu qu’il encourage les mongols pro ER à y aller: quelle chienlit !! mais quel déchet… ça me rappelle quand il disait que les vrai mecs ne touche pas aux femmes et qu’il avait ensuite donné raison aux gars qui avait frappé les femen dans cette manif… un vrai schizo j’en aurai presque pitié du Soral. En plus avec ça n’importe qui n’aurait plus aucune crédibilité , mais les mongols Soraliens sont prêt à tout bouffer tellement ils sont aveugles c’est triste.
    en plus franchement quand on le voit boxer c navrant…

  3. On le menace de mort et il répond à des lâches qui l’interpellent en plus de manière anonyme. Il s’agit d’un cas particulier qui n’entre en rien en contradiction avec le principe qu’il énonce initialement : celui selon lequel on n’envoie pas manifester violemment.
    Tes commentaires, en plus d’être très très mal écrits, c’est zéro au niveau de l’argumentaire, à l’image de ce site de merde de semi-analphabète (même l’image logo est incompréhensible, éh éh :>) dont l’auteur devrait un peu lire afin de cerner un tout petit peu les enjeux (importants) de notre temps.

  4. Entièrement ok avec François Nisse 😉

  5. STOP-SORAL

    Soral est un dégénéré, un fantasmeur sans aucun talent, qui n’a comme seule possibilité pour faire parler un peu de lui que d’inventer des histoires de complots que seuls les imbéciles peuvent croire. C’est un pervers frustré en fait. Il a toute sa place en hopital psy. Mais le pire ce sont tous ces abrutis comme Francois Nisse qui le suivent et adhèrent à ses délires. Ce sont eux les plus dangereux finalement.

    • C’est toujours mieux que de venir sur un site qui n’a nulle autre existence que d’essayer de « détruire » les autres!!

    • De nous trois (Soral, toi et moi), tu es objectivement l’abruti. Ouvre un bouquin espèce de rat. Ta bannière à elle seule est le témoignage d’une inculture crasse.
      Tiens, je t’aide :

      LE CHAOS MIGRATOIRE COMME FORME SUPÉRIEURE DE LA CRISE DU SPECTACLE MARCHAND !
      « Les communautés villageoises d’Orient ont toujours formé une solide fondation du despotisme étatique. Elles enfermaient la conscience de l’homme dans un cadre terriblement étroit et en faisait ainsi un simple instrument de docilité, de superstition et de totale soumission aux normes admises qui se voyait ainsi dépouillé de toute élévation et de toute force historique. »
      Marx, New York Daily Tribune, 1850

      « La marchandise est l’horizon indépassable du spectacle de l’indistinction et pour que le spectateur continue de tout ignorer en croyant tout savoir, il importe que la critique sociale inhérente à la vieille grammaire mentale des traditions européennes soit engloutie par la mondialisation métissante qui restructure démographiquement et culturellement le vieux continent pour lui injecter des apports massifs d’extra-européanité qui, par leur croyance en une histoire obturée totalement antagoniste à la subversion sociale, gratifieront le système de l’histoire insurpassable de nouveaux et nombreux alliés. »
      L’Internationale, Critique de la Société de l’Indistinction

      Toute la vie présente des sociétés du mensonge démocratique de la liberté commerciale dans lesquelles règnent les conditions modernes de production de la chosification triomphante s’annonce comme une immense accumulation de spectacles où tout ce qui jadis était directement vécu comme forme d’une vérité encore possible s’est métamorphosé en une représentation où seule la célébration du fallacieux doit être appréhendée.
      Depuis le début de l’année, près de 400 000 marchandises humaines ont traversé la Méditerranée pour rejoindre les possessions européennes de l’empire israélo-américain du commerce autocratique en évitant très soigneusement les rives des riches pétro-monarchies du Golfe qui ont pourtant largement financé les mercenaires islamistes qui partout propagent la guerre sans fin des faux drapeaux tissés par les services spéciaux yankee. Selon les estimations les moins hautes, il est possible d’envisager que, cette année, ce soit entre un demi-million et un million de migrants que le règne de l’économie marchande jettera sur les côtes Nord de la Méditerranée. Ce flux continu, délibérément organisé par le gouvernement du spectacle mondial appuyé sur les milices islamiques de la CIA qui ont durablement saccagé la Syrie vient ainsi conclure les bombardements de l’OTAN qui ont pulvérisé la Libye après que des décennies de guerre et de blocus aient complètement détruit l’Irak. Ce vaste dérangement programmé représente ainsi la plus importante vague migratoire qu’ait connu le vieux continent depuis la Seconde boucherie mondiale.
      Seules les combinaisons et fabrications dont parle le spectacle de la domination existent puisque ce dont ne parle pas la domination du spectacle n’existe pas. Ainsi, la tyrannie de l’argent et de l’extravagance médiatique a bien reproduit à l’infini la photo de la dépouille d’un enfant syrien, retrouvé mort sur une des plages de la station balnéaire de Bodrum en Turquie afin d’émouvoir la décérébration de chaque spectateur pour mieux l’arrimer aux nécessités capitalistes de la présente dislocation de l’Afrique et du Proche-Orient et des vastes bouleversements démographiques qui s’ensuivent. Partout où commande le spectacle du fétichisme de la marchandise, les seules images autorisées à la circulation de masse sont donc celles qui renforcent le marché fétichiste du spectacle. Aucune ne peut donc plus être contradictoire à la libre dictature de ce qui doit être, ni transgresser la censure qui concerne tout et qui d’ailleurs est devenu le Tout. C’est ainsi que jamais le million d’enfants irakiens mort d’exténuation programmée sous l’embargo international voulu par Washington et Tel-Aviv n’a eu droit alors à la plus petite communication photographique puisque ces derniers n’étaient là considérés que comme de la simple charogne excédentaire.
      A l’inverse des conquêtes catholico-terriennes qui développèrent un mode de spoliation relativement tempéré qui explique l’importance maintenue du poids des cultures indigènes au Québec et en Amérique hispanique, l’envahissement commercial judéo-protestant qui répandit un mode de dépouillement totalement éradicateur élucide fort bien la disparition quasi absolue des Amérindiens dans le monde anglo-saxon. Le pouvoir du spectacle mondial qui réside sans conteste dans la fusion économico-étatique des cercles concentriques du Pentagone et de Wall Street qui est si essentiellement anglo-saxon, centralisateur et despotique par la force même des choses est donc simultanément parfaitement exterminationniste dans son esprit. C’est pourquoi, la démocratie américaine du progrès de la marchandise et de la mort put ainsi anéantir tout au début du siècle dernier et en quelques mois plus d’un million de civils philippins afin d’imposer son protectorat à l’archipel sans que cela ne laisse la moindre trace d’indignation dans la grande machine officielle de la mystification des repentances obligées.
      De la sorte, lorsque le gouvernement du spectacle mondial s’exerce à la sorcellerie humanitariste, l’on peut-être assuré que ce n’est pas pour le bien des hommes mais parce que les hommes sont des biens à rentabiliser. C’est la raison pour laquelle la gigantesque opération médiatico-mondaine menée à propos de l’actuelle grande migration est avant tout liée au fait que le spectacle est le capital à son plus haut degré d’accumulation hallucinatoire et qu’il témoigne à chaque image choisie qu’il met uniquement en valeur la mise en image des choix de sa seule valorisation.
      Le spectacle est le discours d’auto-justification sans fin que l’ordre présent tient sur lui-même pour légitimer la domestication de la vie par l’économie… Sa manufacture des cadavres n’est pas égalitaire, on y trouve les bons et les mauvais, les utiles et les superflus… Il y a la falsification de la vie qui doit être montrée et il y a la vie falsifiée qui doit être cachée… Et la fabrique de veulerie journalistique qui organise la pleurnicherie culpabilisante de sidération systémique est bien sûr ce même lieu d’in-connaissance médiatico-étatique où la mémoire de surface doit remplacer l’histoire des profondeurs… C’est d’ailleurs elle qui impulse, encourage et fortifie depuis des années un carnage sanglant en Orient au nom des « droits de l’Homme d’affaires », sans bien sûr vouloir entendre le cri de désarroi des Libyens, des Syriens et des Irakiens chaque jour davantage menacés par les barbouzes islamistes de la Maison Blanche venus des quatre coins du monde avec l’aval actif et méthodique de toutes les grandes colonies occidentales et orientales du billet vert.
      Ce pauvre enfant syrien, image totémique diffusée en boucles d’interprétations faussées, constitue indéniablement une publicité de la marchandise adéquate aux dividendes de l’irresponsabilité impersonnelle de l’américanisation financière du monde… Mais cet enfant est d’abord l’une des nombreuses victimes d’une guerre alimentée par ceux qui voudraient aujourd’hui culpabiliser le prolétariat européen pour le faire participer directement et au plus vite à sa propre disparition historique et qui d’ailleurs se moquent éperdument des millions d’enfants sacrifiés depuis des décennies sur l’autel de la politique internationale meurtrière de l’axe israélo-américain au Proche-Orient. Les mêmes qui, de surcroît, se taisent lorsque des centaines de milliers de SDF français et européens survivent dans la misère, la faim, la solitude et le froid et que la paysannerie prolétarisée de France est condamnée à trépasser comme des millions d’ouvriers déjà éliminés sur l’autel des tromperies bruxelloises où on les a vendus depuis l’origine au diktat colonial américain dont le Traité transatlantique va constituer la digestion finale.
      Sur le marché de l’angoisse narcissique des mystifications spectaculaires, l’indignation compassionnelle est une force productive majeure de la reproduction aliénatoire générale. Il suffit de trouver la bonne cible pour construire l’embrigadement souhaité. La télévision du spectacle dissimule ainsi la véridicité des choses par l’infini commentaire fallacieux de l’occultation continûment relayée spécieusement par l’image du leurre. Désormais il n’est plus permis de dire quoi que ce soit qui ne serait point conforme aux vérités officielles qui fondent les simulations et tromperies du consensus spectaculaire de la marchandise. On reconnaît immédiatement la trace du faux omniprésent au fait que toute vérification non-spectaculaire y est d’emblée prohibée. La domination réalisée du capitalisme intégral se définit comme le moment où l’abolition achevée de l’homme pensant a enfin permis que l’on puisse appeler débat ce qui n’est que le spectacle collectif de la mise en scène du grand soliloque inéluctable de la marchandise par lequel le réel est soigneusement effacé. Aussi, le spectacle permet tout à condition que cela empêche tout ce qu’il ne permet point…
      Le spectacle de la chosification a fusionné avec toute réalité en rayonnant sur la totalité du monde devenu de la sorte monde de la totalité chosifiée. Ainsi, le devenir-planétaire de la contre-façon a pu ainsi s’imposer comme devenir-contre-façon de la planète toute entière toujours davantage mutilée et partout truquée. Hormis un héritage communard de radicalité réfractaire intransigeante mais de plus en plus condamné, au fil du temps, aux catacombes de l’interdit, la pensée ne s’active plus que selon les directives et sélections mises en perspective par le crétinisme universitaire et médiatique et selon les convenances du spectacle de la conscience fausse. C’est pourquoi, il n’existe plus rien, nulle part, qui n’ait été transformé, et pollué selon les moyens et les intérêts de la cybernétique la plus moderne de la valeur d’échange omnipotente.
      Sur le terrain de l’immense accumulation des manipulations affectives où le spectacle transforme le vrai en faux et vice versa, tout s’éloigne pareillement dans une imagerie d’inversion totale du vécu pour que le spectacle en tant que rapport social entre des personnes réifiées puisse fonctionner comme vision aliénatoire du monde médiatisée par des images qui sans cesse font et refont la réclame des nécessités propres à la liberté despotique du profit.
      Tout est évidemment faux dans la manière illusoire avec laquelle le monde du fétichisme de la marchandise nous raconte l’histoire de cette sur-production migratoire, exactement comme dans toute question malicieusement posée dans la société actuelle de la tyrannie médiatique de l’imposture omniprésente. Le spectacle de la marchandise ne tolère et ne favorise que ce qui le renforce. Et comme toujours, la gauche et l’extrême gauche du Capital sont aux avants-postes apologétiques de la politique migratoire qui veut rassembler la Terre toute entière comme marché mondial de la soumission démocratique. Rabatteurs des désirs du CAC 40 pour casser toujours plus le coût du travail, le lyrisme gaucho-libertaire du sans-papiérisme paranoïaque le plus ahuri se retrouve donc au centre de toutes les opérations excitées du capitalisme humanitaire du frisson théâtral de commande.
      La représentation mythologique de l’industrie organisée des flux migratoires débordants vers l’Europe est désormais devenue à la fois le facteur principal et le résultat central de la falsification générale de la société afin d’empêcher le retour des luttes de classes radicales qui, sur la base spécifique de l’ancestralité communière européenne regardaient jadis vers l’abolition de l’argent et de l’État… Il s’agit dorénavant et uniquement de produire une nouvelle classe ouvrière de conformisme consommatoire absolu là où la temporalité passive des migrants d’outre-Europe s’amalgamant à la temporalité irréversible de la marchandise, l’argent pourra se présenter à tous comme l’expression du temps irrévocable du pouvoir irrésistible de l’économie politique des galeries marchandes.
      Ce n’est pas par hasard si l’immigré est la marchandise vedette du spectacle mondial de la marchandise. En effet, face à la crise cataclysmique du taux de profit, la science de la domination en a fait la dernière chance du mode de production capitaliste pour à la fois endiguer la dé-valorisation endémique qui le ronge et contrecarrer massivement l’éventuelle réapparition radicale de grandes grèves sauvages généralisées. Cette grande substitution prédite conceptuellement par Marx dans sa dialectique générale de compréhension du mode de production mercantile renvoie bien évidemment au Livre premier du Capital lorsqu’en ce dernier, l’auteur, dans la Septième section portant sur l’accumulation du capital, expose en son fameux Chapitre XXV qui porte sur la loi générale de l’accumulation capitaliste, l’impérieuse nécessité d’une production croissante de surpopulation relative qu’il nomme armée industrielle de réserve.
      Le progrès industriel du capitalisme intégral qui suit la marche de l’accumulation vers la domination totalement réalisée du Capital dans les formes que nous connaissons aujourd’hui est ainsi centralement marqué par une dynamique de transfert de populations qui « remplace une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché… » et notamment « un Yankee par trois Chinois. Voilà autant de méthodes pour diminuer la demande de travail et en rendre l’offre surabondante, en un mot, pour fabriquer des surnuméraires ».
      Mais cela n’est pas tout. Pour Marx et à la suite de Hegel, il existe différents continents historiques qui par leur diversité et leur originalité classent et hiérarchisent nécessairement le temps objectif du devenir humain :
      – Les espaces du despotisme oriental qui en Afrique et en Orient, selon des formes particulières, ont vu la communauté originelle être peu à peu absorbée dans une domination étatique ou para-étatique épaisse et lourde qui a tout assimilé jusqu’à ne plus faire de l’homme qu’un appendice stationnaire du temps immobile de l’omnipotence coercitive.
      – Les espaces de la mobilité européenne qui ont vu émerger un continent insurrectionnaire, fruit explosif comme le montra Engels, de la rencontre entre la décadence civilisationnelle romaine et l’archaïque propriété communiste germanique revitalisée par les invasions barbares qui y propagèrent partout le réveil ancestral des communaux de la terre qui furent ensuite par les ébranlements du déracinement capitaliste transmutés théorico-pratiquement en insoumission communiste de la vie urbaine dénoncée…
      Quant à ce qui a trait à la sphère américaine et plus spécialement le domaine yankee, Marx souligne tant à partir de la Question Juive que du Capital, que c’est un continent statique et servile de nationalité chimérique dont le substrat est de voir justement disparaître toutes les ancestrales potentialités radicales de subversion européenne des premiers migrants pour les dissoudre dans la pure démocratie autocratique du monothéisme de l’argent, enfin devenu plénitude mondiale.
      Dés lors, Marx et Engels tant dans les articles du New York Daily Tribune que dans les Lettres d’Alger ou dans la correspondance avec Vera Zassoulitch, firent toujours une différence très nette entre la passivité endémique qui ressort des rapports sociaux de la temporalité orientale et l’activité tumultueuse qui résulte des formes sociales de la temporalité européenne.
      Ainsi, tout raisonnement subversif sur l’histoire est, inséparablement lié à la lutte des classes, raisonnement sur le pouvoir de la domination mondiale du Capital et sur les sociétés de conscience figée qui ont ralenti à l’extrême leur part critique dans un pesant conformisme de pratiques sociales totalement opposées à ce qui fit la riche matrice des conflits sociaux communiers du continent européen qui sut seul, tout à la fois sur le plan pratique et théorique, faire jaillir l’in-disciplinable connaissance d’un véritable plan de vie générique pour l’espèce humaine.
      Sur la scène de l’agitation médiatique des confusions et embrouillements voulus par le spectacle de l’argent, on ne discute que dans l’idiotisme, l’inculture et l’incohérence. La fausse question dominante du fameux faut-il accueillir ou non les migrants qui est posée selon les dés pipés du moralisme sentimental propre à l’hypocrisie de la raison marchande totalitaire n’a bien évidemment aucun sens. La première intention de la domination spectaculaire est de faire disparaître l’intelligence en général afin de permettre l’expansion absolue des relations qui perpétuent le spectacle de la domination. Ce dont le spectacle ne veut pas, on n’en parle pas et ce qu’il veut on en parle tout le temps jusqu’à ce qu’enfin cela soit la nouvelle réalité manifestement devenue… La marche du Capital est un processus déterministe objectif de dynamiques inexorables et toutes les techniques de la justification mensongère rendront possible ce qui lui est indispensable car comme l’a pertinemment démontré Hegel, tant qu’une formalisation historique a la capacité de pouvoir continuer à se formaliser, l’histoire de son pouvoir continue à formaliser sa capacité. Nous avons eu droit à l’extension du sexe-machine de la PMA et de la GPA, par conséquent, nous aurons droit à l’amplification des déferlements migratoires puisque tant que les hommes n’auront pas fait s’écrouler la logique de l’existence factice, celle de la communauté du vrai vivre ne pourra surgir…
      Il y a bien longtemps que les États Européens laminés de l’intérieur sont devenus de simples succursales de l’Amérique. Le fonctionnement de la dialectique de la marchandisation cosmopolite a ainsi fait de nous des pré-américains. Il est donc légitime que notre misérable sur-vie sans qualité ressemble de plus en plus au temps si vulgaire et si torpide des USA, de son abêtissement, de ses mangeoires industrielles, de la drogue, de ses mafias, de son urbanisme ghettoïque et de son insipide multi-culture foncièrement multi-conflictuelle. Vive la délinquance, À bas la lutte des classes… C’est là une forte et honorable devise pour les gardiens de la bonne organisation du système de la servitude volontaire… L’État comme forme unitaire et supérieure où copulent l’argent dit propre et l’argent dit sale est ce lieu de régulation générale de toutes les économies illicites et licites qui permet à tous les types d’appropriateurs de s’entendre pour que la loi générale du spectacle de la possession continue sa surveillance.
      La venue d’un chaos encore plus fou et encore plus grand… C’est là ce que cherche furieusement le spectacle de la marchandise. C’est l’économie d’une fatalité déjà commencée car pour tenter de faire obstacle au réveil de la lutte des classes, le Capital ne peut miser exclusivement que sur l’hétérogénéisation forcenée des populations dans une stratégie policière de ghettos et d’affrontements ethniques. Une société qui voit se décomposer entièrement toute l’homogénéité culturelle de son ancestralité sociale réfractaire est évidemment beaucoup moins apte à faire surgir des mouvements de sédition amples et durables d’autant que les nouveaux arrivants sont davantage séduits par le culte de la consommation que par la critique de la subordination. Avec la présence d’un nombre croissant d’immigrés dans un malaise global de plus en plus évident, il va de soi que les manipulations terroristes étatiques que l’on a pu connaître ces temps derniers pourront se développer en grandeur élargie… L’idéal pour le spectacle de la marchandise n’est évidemment surtout pas celui de l’assimilation, mais de la simple coexistence formelle entre groupes strictement hétérogènes et séparés les uns des autres, groupes hermétiques que rien n’unit plus que leur collective allégeance aux dirigeants du spectacle de la monnaie.
      Pour essayer de neutraliser le risque radicaliste d’un mai 68 qui cette fois irait bien plus loin, la classe capitaliste entretient l’éclatement de toutes les appartenances antérieures par l’individuation narcissique hystérique à tous les niveaux de la reproduction sociale désormais vampirisée par la dictature du modèle consommatoire égocentrique lequel aspire à faire régresser le niveau de conscience de la population au simple niveau infantile du moi primal. Et c’est parce qu’il est nécessaire qu’il y ait le plus de séparations possibles dans la Cité du séparer spectaculaire que la dynamique migratoire qui fait sortir les populations européennes indigènes de leur histoire critique a tant besoin d’allogènes à autre histoire ceci afin de rendre de plus en plus impossible la ré-apparition de la guerre de classe contre l’argent et l’État.
      L’industrie capitaliste de la migration répandue n’est pas seulement le mouvement par lequel l’immigré arrive en grand nombre. Elle est beaucoup plus essentiellement le déplacement schizophrénique par lequel le prolétariat d’Europe est dorénavant placé en situation de devoir se déplacer hors de sa propre histoire indocile de telle façon que le temps historique immobilisé de la marchandise qui se veut horizon indépassable de notre quotidien devienne la synthèse totalement stationnaire d’un monde où le climat mental afro-oriental ainsi accueilli viendrait donc multiplier les forces de la résistance capitaliste contre les dangers de l’insoumission communeuse.
      Pour le spectacle capitaliste du travail et de la valeur d’échange, la libre circulation des marchandises est une donnée naturelle et comme les hommes sont précisément ces marchandises productives qui possèdent la faculté de pouvoir façonner toutes les autres marchandises, il convient de leur imposer un hors-sol circulatoire planétaire de telle manière que pendant que sont régulièrement pillées les ressources naturelles de l’Afrique et du Proche-Orient, le seul avenir possible pour des millions d’hommes du Sud, ce soit la grande déportation vers le Nord…
      La pensée révolutionnaire authentique ne peut être que la critique unitaire du mode de production capitaliste, c’est-à-dire une critique qui ne transige avec aucun des simulacres par lesquels le spectacle du mensonge marchand reproduit la vie sociale aliénée. Lorsque la réalisation toujours plus poussée de la domestication capitaliste à tous les niveaux a fait du mythe de l’immigré la valeur suprême du temps présent où communient compulsivement tous les gangs de la marchandise éternelle, des derniers résidus gauchistes aux spéculateurs fiévreux du MEDEF, il est clair que la théorie communiste du retour à la vie générique réside passionnément ailleurs… Elle se situe ostensiblement comme ennemie de toute l’idéologie immigrationniste et de l’esthétique pathologique des béatitudes de l’exil car elle refuse que l’humain soit un objet commercial condamné aux précipitations du déplacement. Le penser radical de la radicalité pensée sait qu’il l’est parce qu’il énonce que l’existence de la Commune universelle à venir reposera d’abord sur le vivre et le produire anti-mercantiles en tous nos territoires cosmiques, ici et maintenant, pour y satisfaire nos besoins d’épanouissement à l’encontre de tous les gouvernementalismes et dans l’optique d’un monde sans argent ni État.

      L’INTERNATIONALE, septembre 2015

      • François Nisse

        Et puis ce sionard de merde sans argument fait monter mon nom (mal écrit en plus) dans les premiers résultats de Google, ce qui peut m’être préjudiciable si je suis lu par des clients à l’esprit aussi amorphe et déminéralisé que le sien.
        Donc François Nisse ici, si Google doit référencer cette page de fantoche sans avenir…

  6. Barbouze

    Cette vidéo est une manipulation.

    Soral a dit qu’on envoyer pas des gamins de 20 ans au combat quand on a 50 ans.
    Ensuite il propose aux volontaires de lui répondre (pas de se battre) ,et il n’a pas dit qu’il s’agissait de jeunes de 20 ans.

    Vous êtes trop stupide pour suivre une cette vidéo voilà tout.

  7. Naha Te

    Va falloir élever sérieusement le niveau pour espérer rivaliser avec Soral, qui n’a pas que des qualités certes… mais dont les analyse sont très au-dessus de ce skyblog d’ado post-pubère attardé porté par le Ché et Bob Marley….

    Soral répond à un petit péteux bobo antifa breton (ça fait beaucoup pour un seul con) qu’il n’a pas le temps de venir faire le guignol avec un couteau avec un décérébré mongoloïde.

    Maintenant si des abrutis veulent se battre au couteau pour des semi-idées c’est leur problème.

  8. En fin de compte, si Soral n’existait pas, ce site pour débile n’aurait même pas vu le jour ! A bon entendeur..:D

  9. Soral n’est pas le seul à dire que, malheureusement, pour savoir qu’on est idiot, il faut être intelligent. Antilogisme : les cons, malheureusement donc, ne savent pas qu’ils le sont ou, plus précisément, ne peuvent le savoir. Monsieur le poète, vous êtes de cette génération sans verve ni talent, de ceux qui se réclament de tout un tas de choses et qui ne sont que cruellement conventionnels. Que d’insultes, aucun argument. Lisez, apprenez à écrire, pour alors ensuite seulement toucher à l’écriture. Le retrait, le silence sont un début de sagesse (surtout pour les demeurés de votre espèce). Bien à vous 😉

  10. Benoit

    François Nisse est le meilleur photographe que je connaisse ! François Nisse

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